|
|
|
|
 |
|
Biblionef, pourquoi ?
Selon l'UNICEF à l'aube du troisième millénaire,
on estime que 855 millions de personnes, soit près d'un sixième
de l'humanité, seront analphabètes, que plus de 130 millions
d'enfants en âge de fréquenter l'école, dans les pays
en développement grandissent en marge de l'éducation de base
et des millions d'autres enfants n'auront jamais accès à une
éducation de qualité. Sur trois enfants n'allant pas à
l'école, deux sont des filles, portant ainsi à 73 millions le
nombre de fillettes non scolarisées dans le monde.
Les statistiques récentes de l'OIT (Organisation
internationale du travail) démontrent qu'il y aurait environ 250 millions
d'enfants qui travaillent à temps complet ou partiel, privés
de toute chance de recevoir une éducation de base et perpétuant
ainsi les cycles de la pauvreté et de l'illettrisme pour les générations
futures.
Sans livres, les portes de la connaissance, du progrès,
de la liberté sont fermées. Il est avéré
qu'en dessous d'un seuil de 50% d'alphabétisation, aucun développement
n'est durable.
Subvenir aux besoins de ces enfants et adolescents
représente un devoir. Ce constat a été le facteur déclenchant
qui a prévalu à la création de Biblionef.
|
 |
 |
 |
 |
« L'idée de BIBLIONEF m'est venue d'une rencontre
avec des enfants qui habitent des cités insalubres ou sont isolés en camp
dans la jungle. Ces enfants veulent vivre, ils veulent apprendre.
Ils manquent de tout… Ils manquent de livres. Alors de cette rencontre
est né un rêve : un voilier de haute mer chargé de livres faisait le tour
du monde, les acheminant vers les enfants et les jeunes qui en ont besoin.
Le voilier de haute mer est resté un rêve tandis que les envois de livres
sont devenus réalité. L'organisation qui s'en charge a reçu le nom de Biblionef.
» Maximilien VEGELIN van CLAERBERGEN Ancien
ambassadeur des Pays-Bas fondateur de BIBLIONEF |
 |
 |
 |
 |
|
|
 |
|
 |
 |
|